Bons plans à paris

Bons plans à parisGastronomie

L’Atelier Dürüm : cuisine kurde délicieuse à petits prix

posted by Flavie Garnier 17 janvier 2022 0 comments

Super nouvelle adresse découverte : l’Atelier Dürüm est une affaire de famille où l’on déguste de délicieux dürüm et lahmacun comme en Turquie ! Direction rue de Clignancourt dans le 18eme, pour un très bon repas à petits prix.

L’atelier de l’Atelier Dürüm

Kebab pendant 20 ans et transformé depuis 3 mois, L’Atelier Dürüm est né du désir de Gokhan Emin et Yeliz, frère et soeur, de changer de concept pour revenir à la base : revenir au vrai dürüm turc qui se suffit à lui même sans avoir besoin de frite pour l’accompagner.

Le dürüm est un sandwich enroulé comme un pain pita.

Ici, au 41 rue de Clignancourt, nous sommes donc dans une affaire de famille.

Que du 100% maison, avec de la viande d’origine française, des produits commandés la veille pour le lendemain et des épices importés directement de Turquie.

L’originalité de l’Atelier Dürüm réside également dans sa cuisine ouverte : on peut observer et suivre chaque étape de la préparation de notre repas, réalisée devant nos yeux !

Pendant que la viande cuit, le pain est mis au four, puis les condiments sont ajoutés : salade, tomate, oignons, roquette, persil et viande au choix.

Le tout à de petits prix, 7,50 ou 8€ le dürüm !

Les Dürüm de l’Atelier Dürüm

Tadaaam voici le Lahmacun (pizza kurde) en entrée : boeuf et agneau hachés avec des épices et des aromates.

Suivi de nos dürüm : nous avons gouté celui au poulet fermier et celui au boeuf haché. Un vrai régal.

Chaque viande a une marinade mais aucune sauce n’est ajoutée dans les dürüm donc impossible de tricher sur la qualité de la viande : elle est délicieuse et ça se sent.

Des versions veganes et végétariennes existent : le dürüm vegan est servi dans une pâte de boulgour avec plusieurs épices qui est ensuite malaxée. Nous y avons gouté et c’est très très bon mais trop épicé pour que je puisse en manger un entier, fragile que je suis…

Mention spéciale à ce dessert : baklava (cheveux d’ange, mozzarella, pistache, sirop de sucre et crème fraîche turque).

Trop bon.

Accompagnez votre repas d’un thé et d’un lait ayran fait maison, qui s’apparente à du yaourt salé, et vous passerez un aussi bon moment que nous.

Avec une trentaine de places à l’intérieur et une trentaine en terrasse, l’Atelier Dürüm n’attend plus que vous ! Surtout avec l’arrivée des soupes turques cet hiver…

Et au fait, ils sont également sur Deliveroo alors même plus besoin de vous déplacer pour découvrir cet Atelier que l’on a beaucoup apprécié !

À vos commandes !


Photos ©KikiAParis

A Faire
Entre amis
Les +
La cuisine ouverte, la qualité des produits
Les -
Le quartier, restez vigilants à vos affaires en terrasse
Ambiance
Décontractée
Adresse
41 rue de Clignancourt, 75018 Paris
Horaires
Mardi au Samedi de 12h30 à 14h30 et de 18h à 23h
Prix
voir cartes en photo
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Coup de foudre pour TO restaurant : fusion franco-japonaise bistronomique

posted by Flavie Garnier 23 décembre 2021 0 comments

Si TO restaurant se présente comme un restaurant bistronomique à la cuisine fusion franco-japonaise, nous pouvons témoigner que celui-ci mériterait l’appellation « gastronomique ». Je pense n’avoir jamais aussi bien mangé et, à l’approche des fêtes, je trouve que ce restaurant est une excellente idée de cadeau pour partager un moment d’exception avec quelqu’un que l’on aime.

L’expérience TO Restaurant

Lorsque je dis « avec quelqu’un qu’on aime », je le pense vraiment car, le soir, le repas est une réelle expérience de dégustation en plusieurs étapes (6 ou 8) et n’est donc pas fait pour être expédié en 1h.

En franchissant la porte de TO Restaurant (ce qui est un jeu de mot car TO signifie « porte » en japonais), nous nous sommes laissés emporter dans une expérience gastronomique de plusieurs heures délicieuses.

Si TO restaurant porte ce nom, c’est en rapport avec l’importance primordiale portée par les japonais au sens de l’accueil.

Il est vrai que nous avons été extrêmement bien reçu et, pour cela, je souhaite remercier toute l’équipe et plus particulièrement Dimitri, notre serveur ce soir là, qui était d’une grande sympathie et qui nous a accompagné à merveille dans notre dégustation.

Ouvert depuis 2020, l’adresse propose les plats à la carte ainsi que les menus dégustations le midi et uniquement les menus dégustations le soir.

L’expérience dégustation en 8 étapes avec accord mets et vin « Prestige »

Preuve de l’incroyable accueil que nous a réservé TO restaurant : nous avons eu le droit au menu dégustation en 8 étapes, option wagyu pour le plat, avec l’accord mets et vin « Prestige ».

Pour traduire cela signifiait : 1 amuse-bouche, 3 entrées, 1 plat à base de poisson, 1 plat à base de viande et 2 desserts. Le tout accompagné de 5 verres de vins et/ou sakés.

Êtes-vous prêts à avoir la description détaillée de ce repas aux plats tous plus élaborés et raffinés les uns que les autres ?

L’amuse Bouche

Brioche toastée avec pour accompagnement une mousse de foie de volaille et d’avocat, espuma de tomate avec pignons de pain, parmesan râpé, pousse de cerfeuil, menthe fraîche et estragon, et une petite tuile de riz plantée sur le côté.

Pour l’accompagnement Mets et Vin Prestige : keigetsu jaune qui est un classique saké japonais pétillant fermenté à basse température mais on aura utilisé un riz poli à 50%.

Il faut savoir qu’au moment de la fermentation du saké : plus le riz est poli plus la fermentation fait ressortir le côté floral du saké.

L’Entrée n°1

Pour la première entrée : un velouté de panais chaud avec en accompagnement à l’intérieur un foie gras mi cuit au miso et de la châtaigne torréfiée. Sur le dessus : une feuille de chou kale et un crouton de pain d’épice.

Pour accompagner les entrées, nous avons eu le droit à un shouchikubai tokobetsu classique junmai qui est un classique saké japonais qui a été fermenté à basse température et on aura utilisé un riz poli à 60%.

L’Entrée n°2

Pour la deuxième entrée : un ceviche de poisson composé de thon rouge, sériel et daurade royale. Le tout mariné avec une sauce yuzu et miel. Sur le dessus on retrouve des pousses de shiso pourpre, coriandre japonaise et radis rouge. Une crème épaisse à base d’ail frit et deux petites réductions : les rouges vifs sont un piment de pequillos et les transparentes : sirop de Sakura – fleur de cerisier

L’Entrée n°3

Pour la troisième entrée : temaki de bar avec une base de riz sushi Meshi qui est le riz qu’on utilise expressément au Japon pour faire des sushis. Le tout a été mariné avec de la vinaigrette ainsi que des épices de sumac.

On retrouve un bar qui a été préparé avec un procédé de maturation à la japonaise, comme tous les poissons préparés chez TO restaurant, qui s’appelle le chi nashi (pardonnez-moi pour l’orthographe si elle n’est pas la bonne), qui veut dire en français « sans le sang ». On va se débarrasser de tout le sang du poisson pour changer la nature même de la chair de celui-ci.

Sur le dessus on va avoir des pousses d’amarantes avec des oeufs de Ikoula : des oeufs de poissons séchés. On a une sauce aux jaunes d’oeuf et le tout a été snacké à la flamme.

On peut le manger à la fourchette / couteau ou enroulé dans la feuille d’algue et le manger à la manière d’un temaki.

Le Plat à base de poisson

Pour accompagner le poisson : un chablis premier cru des domaines de Louis Moreau des fourneaux, un bourgogne donc. C’est un vin minéral qui se marie parfaitement avec le poisson.

Pour le poisson du menu : un cabillaud mariné au mirin qui est un saké sucré, puis au soja, le tout cuit à basse température pendant toute une nuit pour que tout puisse bien imprégner la chair du poisson. En accompagnement, des fines lamelles de courgettes vertes ainsi que de pak choi qui est un chou shanghaien. Nous retrouvons également des petites lamelles de pastrami de boeuf pour la subtilité terre et mer. En guise de sauce : un consommé de volaille avec de l’huile de ciboulette et on aura gratté de la poutargue (oeufs de poisson séchés et salés) autour de l’assiette.

Le Plat à base de viande

Pour accompagner la viande : un gros Hermitage du domaine des Jalets de Paul Jaboulet-Aîné qui est un Côte du Rhône charpenté mais pas trop non plus pour que ça aille bien avec la viande.

Pour la viande du menu : un wagyu qui aura été mijoté avec un jus de viande beurre noisette cuit à basse température puis snacké à la poêle à la dernière minute. En accompagnement nous avions sur le dessus des feuilles de moutarde et sur le dessous quatre variétés de champignons (shiitakés, shimeji blancs, cèpe japonais et champignons de Paris pour le côté franco-japonais). Mousseline de chou fleur pour la sauce blanche et jus vert de cresson pour la sauce verte.

Le wagyu aura été sélectionné de chez Miyazaki dans le sud profond du Japon car ce sont les derniers à avoir remportés la palme d’or des jeux olympiques des Wagyu en 2017.

Le Dessert n°1

Pour l’avant-dessert : base de panacotta avec en accompagnement un filet de Kuro Sato qui est du sucre noir raffiné. On a également de la praline avec un crumble chocolat noisette et une glace au sésame noir.

Pour accompagner les desserts : un gewutztraminer, un vin d’Alsace légèrement sucré.

Le Dessert n°2

Pour conclure : petit dessert exotique avec une base d’ananas rôti et une brunoise de mangue fruit de la passion. Quenelle de glace au yuzu, l’agrume japonais, et un petit biscuit citron vert, coriandre, yuzu, macaron et sabayon, et un crumble au beurre.

Le mot de la fin sur cette expérience

Si vous êtes arrivés jusqu’ici c’est sans doute que ces descriptions vous auront mis l’eau à la bouche.

Et j’en suis ravie, car TO restaurant est un coup de coeur auquel je rêve de retourner.

Chapeau bas au chef Ryo Miyasaki, fraîchement arrivé du Japon et que l’on espère garder bien au chaud dans ce restaurant parisien faisant désormais partie de nos préférés.


Photos ©KikiAParis

A Faire
En couple, en date
Les +
Absolument tout
Les -
Absolument rien
Ambiance
Bistronomique, feutrée
Adresse
34 Rue Beaurepaire, 75010 Paris
Horaires
7j/7 de 12h à 14h30 et de 19h à 22h30
Prix
voir cartes en photo
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La Vague des Batignolles : le comptoir marin branché

posted by Flavie Garnier 21 décembre 2021 0 comments

Manger dans un ancien kebab transformé en comptoir marin et bar à cocktails, ça vous dit ? Nous, ça nous a dit. On s’est donc rendu aux Batignolles pour manger des fruits de mer chez La Vague des Batignolles, on vous raconte pour vous en donner une vague idée.

La Vague des Batignolles : le lieu

Loin de l’ambiance un peu bobo chic à laquelle on pourrait s’attendre lorsqu’on veut aller manger des huîtres à Paris, La Vague des Batignolles est un petit resto intimiste aux néons bleus et roses qui modernise et rend accessible le fait d’aller manger des fruits de mer. Le côté marin est rendu branché.

L’ambiance est à la cool, on mange à l’intérieur ou en terrasse, à table ou sur des tabourets hauts dont les tables sont des tonneaux.

Cette atmosphère est renforcée par le duo formé par Anthony et Marvin, très cool, très souriants, très drôles.

C’était la volonté d’Anthony : créer un petit restaurant où on est en proximité avec le personnel et dépoussiérer les fruits de mer. C’est chose faîte.

La Vague des Batignolles : le repas

La carte propose des produits de la mer mais aussi de la terre.

Nous venions pour le côté marin, donc il va falloir revenir pour goûter au reste !

Au menu pour nous ce soir là : huîtres normandes n°3 fines de claire + bulots & mayo paprika fumé maison + friture d’éperlans rôtie au paprika fumé, huile d’olive et mayo spicy + salade de couteaux en persillade !

Les huîtres et bulots viennent de normandie et c’est un régal.

Et les couteaux… Miam.

On vous recommande chaudement le brownie Picasso éclats de noix et noisettes, caramel beurre salé et glace stracciatella en dessert. De la pure gourmandise, l’association chocolat / caramel beurre salé marche à tous les coups.

La Vague des Batignolles : on vaguide !

Alors, cette vague idée a vaguidé votre envie d’y aller ? (J’abuse peut être un peu des jeux de mots…)

En tout cas nous on a aimé l’adresse et on espère vous y voir !

Bonnes huîtres 🦪


Photos ©KikiAParis

A Faire
Entre amis, en couple, en date
Les +
L’ambiance
Les -
?
Ambiance
Cool et branchée
Adresse
92 rue la Condamine, 75017 Paris
Horaires
Mardi au Samedi de 12h30 à 14h30 et de 18h à 23h
Prix
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Laïa Restaurant : jardin caché et cuisine latine méditerranéenne au charbon de bois

posted by Flavie Garnier 14 décembre 2021 0 comments

Au fond d’une cour du 11eme arrondissement se trouve un restaurant caché dont le jardin et la cuisine latine méditerranéenne au charbon de bois nous transportent hors de Paris, à Paris. Laïa Restaurant. L’adresse qui nous offre un moment succulent d’évasion tant par le cadre que par les assiettes.

Laïa et son Jardin Caché

Par un beau dimanche d’octobre ensoleillé, nous avons découvert le 226 Boulevard Voltaire.

Ou du moins, le restaurant caché au fond de sa cour, Laïa Restaurant, ouvrant sur une véranda et un jardin magnifique, baignés de soleil.

Le restaurant propose différents espaces où s’installer, tous décorés avec goût : le bar, l’intérieur, la véranda et le jardin (dans lequel nous avons déjeuné).

Nous y avons passé un si agréable moment, nous sentant en vacances dans le sud de la France, en Espagne, en Italie ou encore en Corse, que nous avons passé l’après-midi chez Laïa Restaurant en arrivant à 13h et repartant à 16h passé…

En plus de son jardin, Laïa Restaurant possède un potager collaboratif de 200m2 sur le toit où poussent herbes, aromates et légumes que l’on retrouve bien sûr dans nos assiettes.

Laïa et sa Cuisine latine méditerranéenne au charbon de bois

Nous avons été accompagné tout au long de notre repas par Pierre, directeur adjoint du restaurant extrêmement sympathique et souriant.

Celui-ci nous a expliqué en détail l’ardoise et nous a conseillé à merveille !

Il nous a été trèèès difficile de faire un choix tant tout était alléchant.

Nous n’avons donc pas gouté au mojama de thon qui nous faisait de l’oeil, entrée pour laquelle le poisson est mis en maturation 20 à 30j dans du sel et de la graine de fenouil, raffermissant la chair et lui donnant une ressemblance avec de la charcuterie…

… ni au crudo de daurade pour lequel la maturation est moins longue (5 à 6j) dans une marinade de citron et assaisonné d’ail noir et d’aliveche (qui s’apparente au fenouil en terme de goût)…

… ni à tous ces autres intitulés qui nous faisaient rêver ! Il fallait bien faire un choix, et il fut le suivant :

Le chorizo de mer, sauce vierge et les Espatadas de poulet, citronnelle et paprika en entrées.

Le poulpe à la braise, brocolis, anchois, pickles et Spaghetti Chitarra, carpaccio de saint-jacques, pesto de silicone et zest d’agrumes en plats.

Le Tirami Choco et les Figues, grenade, yaourt maison en desserts.

Comment expliquer autrement qu’en disant que tout était absolument délicieux ? Une cuisine et des saveurs innovantes, créatives et surprenantes.

Les entrées sont préparées selon la méthode de cuisson japonaise robata, méthode authentique semblable à celle du barbecue, dans laquelle les aliments sont cuits à des vitesses variables.

Quant au tirami choco et son coeur au caramel beurre salé, j’ai trouvé de la concurrence face à celui de ma mère !

L’endroit vous est recommandé et re re recommandé. Si vous pouvez même nous emmener avec vous, on y retournerait avec grand plaisir !


Photos ©KikiAParis

A Faire
Entre amis, en famille
Les +
Absolument tout
Les -
?
Ambiance
Vacances loin de Paris
Adresse
226 Boulevard Voltaire, 75011 Paris
Horaires
Du Mardi au Samedi de 10h à minuit
Prix
voir ardoise en photo

ActivitéBons plans à paris

« Une Histoire d’Amour » d’Alexis Michalik : l’histoire de notre amour pour cette pièce de théâtre

posted by Flavie Garnier 12 novembre 2021 0 comments

Je devais aller voir « Une Histoire d’Amour » en mars 2020. Je devais aller voir « Une Histoire d’Amour » en novembre 2020. Nous voici en octobre 2021 et cette fois c’est la bonne, plus de confinement pour m’empêcher de me rendre à La Scala assister à la chamboulante pièce d’Alexis Michalik. Je vous parle de mon amour pour cette histoire juste en dessous.

Que raconte cette Histoire ?

« Katia et Justine tombent amoureuses, un amour de conte de fée. Justine veut un enfant. Katia, trop souvent blessée par la vie, finit par accepter qu’elles tentent toutes les deux une insémination artificielle. Katia tombe enceinte, mais quelques jours avant la naissance de leur enfant, Justine disparaît… Douze ans plus tard, Katia va mourir. Elle va devoir trouver un tuteur pour sa fille, Jeanne. Sa seule option : son frère, William, écrivain cynique, qu’elle n’a pas vu depuis cinq ans. »

« Une Histoire d’amour » est en réalité une histoire d’amours au pluriel. L’amour amoureux, maternel, fraternel. Plusieurs amours se jouent devant nos yeux, avec une question centrale : comment l’amour peut-il finir ?

C’est le propre d’une histoire, il y a un début et une fin. Alexis Michalik, derrière la simplicité d’un titre, « Une Histoire d’Amour », nous invite à vivre la complexité de la fin des amours.

Entre la perte, le deuil et l’abandon, nous suivons des personnages profondément et intensément vivants. Des personnages qui se battent contre la mort en vivant puissamment : ils se débattent, ils crient, ils pleurent, ils se prennent dans les bras. Ils s’aiment.

Le tout évoluant dans une mise en scène digne d’Alexis Michalik : agile. En quelques secondes et un changement de décor, toujours en accéléré, on est transporté d’une scène à l’autre avec une habileté et fluidité remarquables.

La magie d’Alexis Michalik, au delà de sa mise en scène, réside dans son écriture des répliques. Il s’empare de nos sentiments en créant des personnages à notre image dont les dialogues et tourments résonnent en nous. Nous sommes là, sur scène, avec eux. Nous pleurons.

Mais nous rions aussi ! Car c’est là la force des répliques, elles sont toujours enrobées d’humour.

Que seraient ces répliques sans ses acteurs pour les incarner ?

Le soir où nous avons assisté à la pièce, la distribution était la suivante : Stéphanie Caillol dans le rôle de Justine,  Julia Le Faou dans le rôle de Katia, Lila Fernandez dans le rôle de Jeanne, Alexia Giordano dans le rôle de Claire et Paul Lapierre dans le rôle de William. Cela ne correspond pas aux photos de cet article, n’étant bien sûr pas autorisée à prendre de photos pendant la représentation.

Leurs tons sont justes, leur rôle leur colle à la peau, nous les avons tous trouvés formidables. Maîtrisant à la fois le jeu, la danse et le chant. Car oui, le travail sonore dans cette pièce est notable car il participe à nous plonger dans l’Histoire et il le fait à merveille. La danse est également importante, mais je n’en dis pas plus à part qu’elle offre une toute autre dimension poétique à l’histoire…

Les pièces d’Alexis Michalik, là est notre vraie Histoire d’Amour !

Pour les amateurs de théâtre, inutile de présenter Alexis Michalik. Cet acteur, dramaturge, metteur en scène, scénariste et écrivain aimé par le succès.

Tout d’abord avec Le Porteur d’Histoire, sa première pièce en tant qu’auteur, qui connu un succès inattendu et qui cumule aujourd’hui plus de 2500 représentations et a été jouée dans le monde entier. Puis par les pièces qui ont suivies : Le Cercle des Illusionnistes, Edmond, Intra-Muros et, actuellement, Une Histoire d’Amour.

5 pièces à son actif pour 1 Prix Beaumarchais du Figaro, 1 prix Jeune Théâtre de l’Académie Française et 6 Molières (2 pour ses deux premières pièces en tant qu’Auteur francophone et Metteur en scène de théâtre privé, 3 pour Edmond pour Meilleure pièce, Auteur francophone et Metteur en scène de théâtre privé et 1 pour Une Histoire d’Amour en 2020 pour la mise en scène, AGAIN).

Pour les non-amateurs de théâtre, nous parions que ses pièces vous plairons. Michalik, grâce à son style unique, a l’art de faire apprécier le théâtre à tout le monde.

On vous donne les infos, histoire que vous réserviez pour le week-end prochain ?

« Une Histoire d’Amour » se joue à La Scala jusqu’au 30 novembre 2021 du mardi au dimanche.

Les prix vont de 15€ à 59€.

C’est bon vous savez tout, on a hâte d’avoir vos retours !


Photos ©Alejandro Guerrero / François Fonty

A Faire
Amateurs de théâtre ou non-amateurs que vous souhaitez initier
Les +
Mise en scène, répliques, histoire
Les -
?
Ambiance
Chamboulante, on passe du rire aux larmes
Adresse
La Scala, 13 Boulevard de Strasbourg, 75010 Paris
Horaires
Jusqu’au 30 Novembre 2021, du Mardi au Samedi : 21H et Dimanche : 17H
Prix
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Bons plans à parisGastronomie

Pasticcio : c’était ccio bon

posted by Flavie Garnier 5 octobre 2021 0 comments

Alerte nouvelle adresse italienne ! Alerte passion burrata ! Après Gotti ou Caterina, laissez-moi vous présenter Pasticcio, le tout récent restaurant situé dans les 18 et 11eme arrondissements de Paris.

Pasticcio et son cadriccio

Que j’aime ce quartier, que j’aime cet arrondissement : le 18eme ! C’est au 19 rue Joseph Dijon que nous avons découvert Pasticcio, mais le restaurant vient d’ouvrir une nouvelle enseigne avenue Parmentier, dans le 11eme.

Le quartier est rempli de restaurants aux terrasses animées, c’est très agréable de voir tout ce monde heureux au soleil après les mois covid que nous venons de vivre. La rue va normalement être piétonnisée le week-end, ce qui rendra l’ambiance encore meilleure !

Cette animation environnante va très bien avec l’état d’esprit de Pasticcio qui veut dire « bordel » ou « désordre » en italien : le restaurant revendique sa passion pour l’Italie et la street food en mettant un point d’honneur sur la rapidité du service, l’authenticité de sa squadra italienne et son dynamisme.

Pasticcio et ses platiccio

C’est en sirotant un très bon Spritz que nous avons découvert la carte et l’ardoise du restaurant Pasticcio.

Notre passion burrata a été comblée, que ce soit avec l’entrée à partager ou avec notre pizza Mortadelle (pesto de pistache, mascarpone, stracciatella, burrata, mortadella, basilic, HOEV).

Nous avons adoré et vous recommandons le risotto à l’encre de seiche et ses calmars, ce n’est pas dans les spécialités de l’ardoise pour rien !

La sélection des produits est pointilleuse, tout provient d’Italie.

Nous avons passé une super soirée et un super repas chez Pasticcio, les portions font honneur à la générosité que l’on connait des plats italiens ! Si généreux que nous n’avons pas eu la place pour un dessert (aah ce tiramisu qui nous donnait pourtant tant envie) et avons fait une balade digestive jusqu’au Sacré Coeur ! On vous la recommande également 😉

Attention : pas de réservation !


Photos ©KikiAParis

A Faire
Entre amis, entre collègues
Les +
Quartier, sélection pointilleuse de produits, générosité des plats
Les -
?
Ambiance
Animée, terrasse très agréable
Adresse
19 rue Joseph Dijon, 75018 Paris / 107 avenue Parmentier, 75011 Paris / Disponible en livraison et en vente à emporter directement sur le site ou sur deliveroo ou Uber eats
Horaires
7j/7 de11h30 à 14h30 et de 18h30 à 22h30 pour l’adresse du 18eme
Prix
voir cartes en photo

Culture

Fontainebleau, le château aux 800 ans d’histoire

posted by Charlene Pompidou 16 septembre 2021 0 comments

A l’occasion du festival de l’histoire de l’art organisé par l’INHA qui se déroule depuis plusieurs années au château de Fontainebleau, l’équipe de Kiki n’a pas résisté à (re)découvrir ce monument qui a vu passé les rois de France de François I à Napoléon III. On a pu découvrir un fonds d’archives assez incroyable ainsi qu’une exposition débordant de trésors.

façade du château de fontainebleau
Coup d’oeil dans le rétro

Bâti au Moyen Age (on a toujours les traces de l’ancien donjon), le château de Fontainebleau fait partie des grandes demeures royales. C’est sous François Ier que le château va connaître ses premiers embellissements. Le château conserve ainsi, les plus grands vestiges décoratifs de la Renaissance française, réalisés par les artistes italiens invités par François Ier à Fontainebleau (comme Rosso Fiorentino et Primatice). Par la suite de nombreux rois continueront à agrandir le château et à le faire entrer dans l’Histoire. De la naissance de Louis XIII à l’abdication de Napoléon I, Fontainebleau est un lieu qui a marqué l’histoire de France.

Archives : des vrais trésors à découvrir sur place et bientôt en ligne

Nous avons eu la chance le jour de notre visite de pouvoir découvrir le Centre d’Archives du château. Dépôt de la Bibliothèque Nationale de France, le centre possède un fonds de plus de 9000 documents, 7500 dossiers d’œuvres, 500 m linéaire d’archives. On a pu y voir quelques pépites comme des plans ou des photographies. 

Le Centre après plusieurs années de travaux va ouvrir prochainement ses portes aux étudiants, chercheurs mais aussi au grand public. Des ressources seront prochainement accessibles en ligne.

Œuvres japonaises du château de Fontainebleau. Art et diplomatie

Organisée dans le cadre du Festival de l’histoire de l’art, cette exposition présente au public des cadeaux diplomatiques exceptionnels offerts par l’avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, notamment lors de d’une ambassade itinérante japonaise en 1862. 

Cette exposition réunit des objets provenant exclusivement des collections du château, qui ont été offerts à Napoléon III entre 1860 et 1864. Ces cadeaux diplomatiques ont été mêlés aux objets chinois et siamois réunis par l’impératrice Eugénie au sein du musée Chinois aménagé dès 1863, puis pour certains installés dans le salon des Laques en 1868. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d’œuvres d’art a par la suite été progressivement oublié. 

Ces cadeaux, désormais précisément identifiés, sont constitués d’un ensemble de dix kakemonos peints sur soie par des artistes officiels, ainsi que d’un paravent à fond d’or. S’y ajoute une dizaine d’objets précieux par leurs matériaux et leur technique, qui comprend des œuvres en laque, en cristal de roche ou encore en métal et en ivoire. Les objets présentés sont de toute beauté !

Cette exposition est visible au château jusqu’au 20 septembre 2021.

Accessible depuis la gare de Lyon, on vous recommande de venir passer la journée (avec votre panier pique-nique) au château de Fontainebleau, entre les jardins et les bâtiments il y a de quoi faire une belle balade à 45 min de Paris.

ActivitéCulture

Remontez le temps avec les Journées Européennes de l’Archéologie

posted by Charlene Pompidou 8 juin 2021 1 Comment

Les 18, 19, 20 juin 2021 se dérouleront les Journées Européennes de l’Archéologie. Un programme très riche vous attend pour cet événement qui propose une multitude de visites et de manifestations gratuites. Si vous n’aviez rien prévu, on vous conseille d’aller y faire un tour, il y a forcément une animation proche de chez vous.

Depuis 2010 les Journées Nationales puis maintenant Européennes de l’Archéologie (JEA) sont le rendez-vous des amoureux de l’Histoire. Elles sont organisées par le Ministère de la Culture.
Au programme, visites de chantiers archéologiques, conférences et ateliers sont proposés par les musées, laboratoires, associations de passionnés, mairies et également structures réalisant des opérations d’archéologie préventive (fouilles réalisées avant d’engager des chantiers comme la construction d’une route ou d’un aménagement) comme l’Inrap.

Vidéo de présentation des Journées Européennes de l’Archéologie

Ouvertes à tous, les JEA sont l’occasion de faire découvrir aux plus jeunes (et moins jeunes) la vie des gallo-romains en découvrant leur cuisine par exemple à La Batie Montsaleon (Hautes-Alpes) ou des démonstrations d’évolutions militaires de l’Antiquité tardive, au Centre archéologique patrimonial ARCHÉO-SAT77 à Touquin (Seine-et-Marne). Il y en a pour tous les goûts.

On a consulté le programme pour vous et voici que l’on a retenu

Notre sélection en Ile de France

  • La Courneuve : Rencontrez Helmut, le mammouth laineux (Mammuthus primigenius) retrouvé en 2012 sur une des anciennes berges de la Marne à Changis-sur-Marne (Seine-et-Marne). Seuls trois spécimens ont été retrouvé en France.
  • Paris mais surtout depuis chez vous : Visite virtuelle des ateliers de restauration archéologiques du Centre de recherche et de restauration des musées de France
  • Paris : Visitez les célèbres Catacombes en compagnie d’un archéologue
  • Saint-Germain-en-Laye : Impossible de ne pas citer le Musée d’Archéologie Nationale abrité dans le château de Saint-Germain-en-Laye (juste à côté de la gare RER), où se trouve une collection de plus de 30 000 objets. La réserve quant à elle accueille plus deux millions d’objets, datés du Paléolithique jusqu’au premier Moyen-Âge.
JNA 2019 (Les Journées nationales de l’archéologie) – Village de l’archéologie au Musée d’archéologie Nationale / Domaine de Saint-Germain-en-Laye.

Notre sélection en France

  • Normandie : Tenu par une association l’Archéosite mérovingien vous permettra de découvrir un véritable village mérovingien à Blangy-sur-Bresle
  • Auvergne Rhône Alpes : Venez rencontrer les archéologues de l’Inrap et découvrir la fouille d’un cimetière médiéval à Saint Pierre en Faucigny
  • Hauts de France : Situé au cœur de la réserve naturelle de Villeneuve d’Ascq, Asnapio ouvre les portes du passé. Des habitats de la Préhistoire au Moyen-Âge y ont été bâtis d’après des fouilles archéologiques et selon des techniques anciennes, afin d’offrir une image concrète des demeures de nos ancêtres et de leur quotidien.
  • Bourgogne : Le site de Bibracte à Saint-Léger-sous-Beuvray propose des visites guides de cette ancienne capitale gauloise

Il y a des manifestations partout en France et en Europe, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil au site de l’événement. N’oubliez pas de réserver, les places sont limitées pour certains ateliers ou visites.

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Steam Bar : les dim-sum les plus glamours de Paris !

posted by Agathe Peret 29 avril 2021 1 Comment

En plein coeur de Saint-Germain-des-Près, on y trouve une véritable pépite asiatique. Après Blueberry, un japonais qui propose des sushis revisités, les soeurs Vacosin ont ouvert un troisième restaurant à deux pas de son grand frère. Bienvenue chez Steam Bar.

Exit les recettes traditionnelles, ici les dim-sum sont totalement revisités. Des associations très surprenantes mais qui fonctionnent à merveille.

Le principe, comme des tapas, on en prend plusieurs et on partage tout. C’est super sympa et convivial. Le problème, c’est que tout donne envie, très dur de se décider.

1er round : on jette notre dévolu sur les baos (des petites brioches ultra moelleuses et un peu sucrées qui sont cuites à la vapeur) le premier est au porc laqué et l’autre en version veggie. Ensuite, les hakao gambas gingembre, les siu mai aux langoustes truffe et pour finir les siu mai porc, poulet et scarmoza. Gros coup de coeur pour ces derniers.

2nd round : on se laisse tenter par les gyozas au magret canard, les wonton au porc poulet pimentés à la vanille. Ils sont bien piquants, à tester pour les amateurs. Ainsi que les légumes vapeurs et leur sauce sésame pour la touche healthy.

Wonton au porc et poulet, bien pimentés, avec cette touche de vanille incroyable !
Gyoza au magret de canard

Pour finir en beauté la partie salée, nous avons commandé le fameux bao Princesse Pei Pei à la scarmoza, comté et truffe. Il est délicieux, et il vaut clairement le détour à lui seul (petit conseil, finissez votre dîner par celui-ci).

Après cette ribambelle de dim-sum tous aussi bons les uns que les autres, et tous différents (il y en a vraiment pour tous les goûts !), nous passons aux desserts avec la génoise cuite à la vapeur et son caramel à la passion ainsi que la panna cotta au sésame.

La panna cotta au sésame et son sirop de muscavado est excellente, pour les fans de sésame allez-y, le sésame est très prononcé sans être écoeurant, un vrai coup de coeur pour ce dessert inhabituel.

L’autre bonne surprise a été pour cette génoise vapeur et son caramel aux fruits de la passion. La génoise est moelleuse, un vrai petit coussin, elle se mange à elle toute seule. Le caramel quant à lui est très fort en fruits de la passion, on sent très peu le côté caramel mais c’est très bon.

Cocktail maison sans alcool et verre de vin blanc.

Côté décoration, on se croirait vraiment à Hong-Kong, lumière tamisée, l’ambiance est intimiste et cosy. Pour le service, celui-ci est aimable et gentil. Les serveurs sont présents pour vous conseiller selon vos goûts et vos préférences, vos orientez sur certaines saveurs etc en bref c’est parfait !

Par ailleurs, en cette période de confinement, Steam Bar propose la livraison ou à emporter, de quoi pouvoir se faire bien plaisir.

Notre avis en bref :

Vous l’aurez compris, nous avons plus qu’adoré cette adresse asiatique aux influences hongkongaises. A faire et à refaire sans modération !

Compte Instagram de Steam Bar : ici.

©Photos : KikiAParis

A Faire
Pour les amoureux de cuisine asiatique et de dim-sum qui veulent de l’originalité !
Les +
Tout mais coup de coeur pour le bao à la truffe et la panna cotta au sésame !
Les -
?.
Ambiance
Plutôt intimiste
Adresse
2 rue Sabot, 75006, Paris et en livraison
Horaires
Du mardi au samedi midi et soir
Prix
€€€

ActivitéBons plans à parisCulture

Street Art à la Butte aux Cailles

posted by Charlene Pompidou 6 mars 2021 0 comments

Prêt à arpenter les rues du 13e pour découvrir du street art ? Rendez-vous à la Butte aux Cailles pour le temps d’une balade se plonger dans l’univers des artistes qui dessinent, collent… leurs œuvres éphémères sur les murs des maisons, des boutiques et des immeubles.

La butte aux Cailles, retour historique

C’est sous Napoléon III que la Butte aux Cailles intègre Paris. Le baron Haussmann va casser les murs de cet ancien village pour créer de nouvelles voies d’accès, et le relier au reste de la ville. Ce quartier restera peupler d’artisans et d’ouvriers. Lors de la Commune de Paris en 1871, une bataille s’y déroulera. Ce petit rappel historique nous semblait important car de nombreuses œuvres que vous pourrez découvrir font référence à l’histoire de la Butte aux Cailles.

Street art, mais de quoi on parle ?

Selon le Magazine Beware, « le Street art est un mouvement artistique contemporain qui s’est développé à la fin du siècle dernier. Il se définit comme l’art des endroits publics, celui qu’on retrouve dans nos rues, sur nos murs. Celui auquel on ne prête pas toujours attention mais qui peut réserver de belles surprises. Il se présente sous diverses formes : graffiti, graffiti au pochoir, création d’affiche, pastel et même projection vidéo. »

Street art et féminisme

Au gré de vos pérégrinations, vous tomberez sans doute sur les collages de Mars L qui met en scène des peintures célèbres au sein de clitoris. Seul organe du corps humain dédié uniquement au plaisir, le clitoris est aujourd’hui toujours caché, méconnu, mais aussi mutilé. C’est en réponse à cette longue invisibilisation que Mars L l’affiche dans la ville, à la vue de toutes et tous !

D’autres collages féministes sont aussi présents tout au long de la rue des cinq diamants.

Street art à hauteur d’enfants

D’autres street artistes aiment jouer avec le mobilier urbain comme Cyclope qui n’hésite pas à peindre les plots sur les trottoirs, et met ainsi ses œuvres à la hauteur des plus petits.

Cyclope

Les portes et les murs sont aussi sources d’inspiration.

Œuvres de commande

Au détour de certains immeubles et de boutiques, le street art fait l’objet de commande et est mis en valeur comme au musée.

Philippe Baudelocque
Jeff Aérosol

Voilà, on espère vous avoir donné envie d’aller vous balader à la Butte aux cailles. Des visites guidées sont proposées régulièrement par l’Office du tourisme de Paris.

Pour aller plus loin

Lavo Matik, Galerie d’Art et librairie à Paris (13)
A suivre sur Instagram : Misstik, Jeff Aerosol, Jeanlucr….